Vidéos STEP

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Aller-retour leg-curl

Basic leap knee-up

Basic leap

Basic

Changement position STEP

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Heel up 3 fois

Heel up

Hélicoptère

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Kick

Kick 3 fois

Kicks sautés

Knee up 3 fois

Knee up, heel up, battement

Knee up

Leg curl

LSTEP

Lunge latéral

Lunge sauté

Lunge

Mambo simple

Mambo tcha-tcha

Répétition Kicks x3 PD

Répétition Kicks x3 sautés

Reverse

Tape down

Tape up

Tours du STEP

Travel

Traversée en leg curl

VSTEP trois quarts

VSTEP

AUDIO – Kant, Critique de la raison pratique

L’émission Les chemins de la philosophie consacre 4 épisodes à la philosophie morale de Kant.

Critique de la raison pratique » est le grand texte de philosophie morale d’Emmanuel Kant qui présente l’action morale du fait de la seule raison. Mais alors, comment la raison seule peut-elle être déterminante, motrice, législatrice ?

Dans la Critique de la raison pratique, le philosophe allemand Emmanuel Kant, 1724-1804, rompt avec toute une tradition aristotélicienne qui faisait du désir l’élément déterminant de la volonté.
Pour lui, l’action morale est le fait de la seule raison.
Alors, comment la raison seule peut-elle être déterminante, motrice, législatrice ? Comment expliquer que pour Kant, cette loi soit « donnée » à la raison ? Et surtout, pourquoi Kant identifie-t-il la loi morale en lui au ciel étoilé au-dessus de lui ?

01/04 : Critique de la raison pratique de Kant – Sommes-nous libres de faire le bien ?

02/04 : Critique de la raison pratique de Kant – Suffit-il d’être vertueux pour être heureux ?

03/04 : Critique de la raison pratique de Kant – Doit-on éduquer l’homme à bien agir ?

04/04 : Critique de la raison pratique de Kant – Quelle place pour la sensibilité dans la morale ?

« Pascal, vers l’infini et au-delà »

Les chemins de la philosophie consacrent 4 émissions au philosophe Pascal.

Blaise Pascal, vers l’infini et au-delà (1/4 )- Portrait d’un homme contrarié

Blaise Pascal, vers l’infini et au-delà (2/4) – Comment parler à Dieu ?

Blaise Pascal, vers l’infini et au-delà (3/4) – Les mathématiques peuvent-elles nous aider à connaître le réel ?

Blaise Pascal, vers l’infini et au-delà (4/4) – Portrait d’un homme joyeux

A chacun sa vérité ?

Conférence du 13 mars 2015 de Monsieur Yann Martin, Professeur de philosophie des classes préparatoire : A chacun sa vérité ?

« La formule est convenue et tient lieu parfois de sagesse bon marché et de principe de tolérance. Mais si elle était simplement fausse ? Si l’erreur est multiple, ne faut-il pas, en toute rigueur, penser la vérité comme une, c’est-à-dire indépendante de nos valeurs ou de nos représentations subjectives ? »

Audio – Des sciences cognitives à la salle de classe

Les chemins de la philosophie du 04 septembre 2017 :

Stanislas Dehaene est docteur en psychologie cognitive. Ses recherches visent à élucider les bases cérébrales des opérations les plus fondamentales du cerveau humain : lecture, calcul, raisonnement, prise de conscience. Il va nous expliquer aujourd’hui sa démarche qui vise à un enseignement structuré et cohérent- parce que le cerveau de l’enfant est structuré depuis la naissance – et l’école doit fournir à ce « super-ordinateur » un environnement enrichi, un enseignement structuré et exigeant, tout en étant accueillante, généreuse et tolérante à l’erreur.

Lien vers l’émission sur le site de France Culture

Sartre – Le sentiment de la honte

« […] Quels que soient les résultats que l’on puisse obtenir dans la solitude par la pratique religieuse de la honte, la honte dans sa structure première est honte devant quelqu’un. Je viens de faire un geste maladroit ou vulgaire : ce geste colle à moi, je ne le juge ni ne le blâme, je le vis simplement… Mais voici tout à coup que je lève la tête : quelqu’un était là et m’a vu. Je réalise tout à coup toute la vulgarité de mon geste et j’ai honte… J’ai honte de moi tel que j’apparais à autrui. Et par l’apparition même d’autrui, je suis en mesure de porter un jugement sur moi-même comme sur un objet, car c’est comme objet que j’apparais à autrui. Mais pourtant cet objet apparu à autrui, ce n’est pas une vaine image dans l’esprit d’un autre. Cette image en effet serait entièrement imputable à autrui et ne saurait me « toucher ». Je pourrais ressentir de l’agacement, de la colère en face d’elle, comme devant un mauvais portrait de moi, qui me prête une laideur ou une bassesse d’expression que je n’ai pas ; mais je ne saurais être atteint jusqu’aux moelles : la honte est, par nature, reconnaissance. Je reconnais que je suis comme autrui me voit ».

J.P. Sartre, L’être et le néant, 1943